« l’homme d’à côté » (liFeliVe / InOuïe Distribution)
nouvel album sortie le 02/02/18
En concert le 6 février au Point Ephémère – Paris

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Promo : corinne.stenneler@gmail.com / 0683374200
Contact : contact@danieljea.com

Cet album, c’est l’arrivée d’un visage neuf et d’une voix qui nous touche par sa poésie fiévreuse et ses élans. Et pourtant, Daniel Jea était là presque sous nos yeux depuis un moment. Sa guitare a accompagné des artistes aussi divers que La Grande Sophie, Florent Marchet, Françoise Hardy, Damien Saez, Bill Pritchard ou Da Silva. L’homme d’à côté, le Sideman, c’est lui depuis de nombreuses années. Un musicien courtisé pour son jeu de guitare sensible et sans doute aussi pour sa silhouette émouvante d’archange rock aux yeux clairs. Ce supplément d’âme ne demandait qu’à s’exprimer sur ses propres compositions. Le passage de l’ombre à la lumière, de sideman à chanteur « au coeur retourné » prend sur cet album libre et incandescent, des allures de révélation.

L’album « L’homme d’à côté » dévoile une identité double enfin assumée. Il aurait fait également un titre parfait pour un polar d’Hitchcock, de ces films qui jouent avec nos sens, sautant sans prévenir du décor rassurant du quotidien au mystère le plus noir, de la séduction au drame. Cette instabilité des sentiments, Daniel Jea la connait bien. C’est dans ses textes le souvenir pudique de ceux qui ne sont plus, les amours difficiles, l’enfermement et l’accident de voiture qui l’a tenu à la marge pendant plus d’un an. De quoi justifier l’envie de sève, le souffle de vie capturé sur ce disque à la fulgurance tourmentée saisie dans les conditions du live aux Midilive Studios. Daniel Jea y joue seulement accompagné de 2 batteurs: France Cartigny et Bertrand Noël, une formule originale testée avec succès sur sa dernière tournée. L’album enregistré et mixé par Stéphane Prin (Camille, Murat, Debout sur le Zinc, Miossec) mêle donc la voix et la guitare au bois tribal des caisses claires et à l’électronique, un beau voyage en terre d’orage, parfois tendu et dansant, capable aussi de surprendre au détour d’une reprise mélancolique de Niagara et d’un Hymne à l’amour aux saturations hendrixiennes. Les 10 titres de cet album à fleur de peau procurent l’ivresse brûlante de la première aspiration après une longue apnée et Daniel Jea y tient déjà le début de sa promesse, il veut désormais respirer dans la durée

Christophe Crénel

 

Daniel JEA – Teaser point FMR

Daniel JEA – L’homme d’à côté

Daniel JEA – Et puis après

Daniel JEA – A nouveau

Daniel JEA – EPK

Daniel JEA – Tourne

Discographie

DJ (MZA Music / Siparka – 2015)

« Fauve des lointaines steppes de l’Oural capturé un matin d’orage, le fougueux Daniel Jea vient de donner un nouveau coup de griffe dans sa cage parisienne avec cet EP qui colle déjà à la peau de ce fatal automne. Quelques années après Exilés Volontaires, album qui lui avait valu une certaine réputation de « chanteur à voix », car il en a une, ces nouveaux titres trahissent un certain apaisement, une colère rentrée mais pas moins tenace, urgente, toujours sur le point de basculer dans une rage trop souvent cantonnée aux amours adolescentes. Or la rage d’être, de survivre artistiquement est ici plus forte que tout, elle emporte les mots comme des débris au large des continents de l’Inconscience. Avec cette alternance de passages murmurés à la Dominique A et de tempêtes intérieures joliment maîtrisées dans certains refrains, Daniel Jea montre qu’il n’est pas une « panthère d’exposition » mais un spécimen poético-mélodique toujours en liberté. »

Guillaume Fédou

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Exilés Volontaires (MZA Music – 2010)

« Beau gosse, cheveux en pétard et diam’s sur l’oreille gauche, Daniel Jea a promené ses saillies amplifiées aux côtés de La Grande Sophie, Françoise Hardy, Florent Marchet, Damien Saez ou encore Junesex. Il livre ici en solo les titres de son album « Exilés Volontaires » qui fait penser à une fatale mixture de Play Blessures (Alain Bashung), de Sombres Héros (Noir Désir) et de Techniques de l’Exil (Léo Ferré). Mais Jea n’est pas qu’un animal blessé et sait trouver la fraîcheur qui fait mouche. »

Guillaume Fédou

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