« À l’instinct À l’instant » (Siparka/InOuïe Distribution)
nouvel album sortie le 12/06/2020

« Gratifiant, jouissif même (…) Ca envoie du lourd, du vrai, de l’intense (…) Une musique extravertie et intemporelle »
★★★★ ROLLING STONE

« Entre rock percussif et puissant (…) Un disque qui va à l’essentiel, instinctif et viscéral »
FRANCOFANS

« Un des trésors cachés de la scène rock (…) S’il ne reste qu’un highlander de la mélodie électrique, c’est bien lui »
LONGUEUR D’ONDES

Contact

Promo : Yann Landry / 06 66 56 09 19
yann.landry@latetedelartiste.com
Contact : contact@danieljea.com

La guitare de Daniel Jea a accompagné des artistes aussi divers que La Grande Sophie, Florent Marchet, Françoise Hardy, Damien Saez, Bill Pritchard ou Da Silva. Il a exploré le rock, la pop, l’electro et ces dernières années la chanson française aux côtés de Buridane, Jérémie Bossone ou encore Garance. Il est devenu depuis 20 ans un musicien courtisé pour son jeu de guitare sensible qui va bien au-delà d’un supplément d’âme. Cela saute aux yeux et prend une forme accomplie dans ce 3 ème album libre et incandescent.

« À l’instinct À l’instant » a été enregistré en condition live aux studios Midilive par l’ingénieur du son Stéphane Prin (JL Murat, Miossec…).
L’album a été masterisé par Benjamin Joubert (Renaud, Alexis HK, Phoenix…), dans son propre studio, Biduloscope. Daniel Jea est accompagné en studio, comme sur scène, par France Cartigny (batterie, choeurs) et Emilie Rambaud (batterie, choeurs), deux musiciennes de talent reconnu. L’album montre également un soin esthétique particulier avec les photos du visuel réalisées par le photographe Richard Bellia, spécialisé depuis les années 80 dans les portraits de musiciens (Libération, Les Inrocks…).

« À l’instinct À l’instant » tisse une histoire de rencontre et de transformation. Rencontre avec un autre, avec l’amour, une ode à l’amour qui porte avec lui une nouvelle vie. Des nouvelles découvertes qui se font par ces nouveaux liens. « Et au milieu, De torrentielles pluies, De désirs, de quiétude, Des décibels de vie, Qui noient la solitude » (« Au Milieu »). La trajectoire suivie musicalement accompagne celle des chamboulements d’une telle rencontre. « Je me révèle à peine, Allongé sur tes seins, Déjà la vie m’appelle, Encore un peu plus loin » (« Désaligné »), passant par la surprise, l’acceptation du hasard, le lâcher prise (« Tu te sens bien, je me sens libre, Comme un arbre, Tu te déploies, je me délivre » – « Comme un arbre »), l’attachement (« A quels moments, je n’compte plus, j’ai eu envie d’tout lâcher Mais chaque fois, même perdu, j’ai fini par m’accrocher » – « J’avoue »), la confiance et le renforcement des liens dans le respect de l’indépendance.
Un album où intériorité et extraversion se mélangent, instant et instinct, le soi et l’autre. Finalement devenir « Non-Séparables » dans un instrumental de 7 minutes qui nous lie comme ces aimants amants retournés pour mieux se fixer à jamais.

Daniel Jea – J’avoue

Daniel Jea – À l’instinct, à l’instant (Live au local 2020)

Daniel Jea – À l’instinct À l’instant # Teaser 3

Daniel Jea – À l’instinct À l’instant # Teaser 2

Daniel Jea – À l’instinct À l’instant # Teaser 1

Daniel Jea – Et puis après

Discographie

L’homme d’à côté (Lifelive & Siparka – 2018)

Cet album, c’est l’arrivée d’un visage neuf et d’une voix qui nous touche par sa poésie fiévreuse et ses élans. “L’homme d’à côté” dévoile une identité double enfin assumée. Il aurait fait également un titre parfait pour un polar d’Hitchcock, de ces films qui jouent avec nos sens, sautant sans prévenir du décor rassurant du quotidien au mystère le plus noir, de la séduction au drame. Cette instabilité des sentiments, Daniel Jea la connait bien. C’est dans ses textes le souvenir pudique de ceux qui ne sont plus, les amours difficiles, l’enfermement et l’accident de voiture qui l’a tenu à la marge pendant plus d’un an. De quoi justifier l’envie de sève, le souffle de vie capturé sur ce disque à la fulgurance tourmentée saisie dans les conditions du live aux Midilive Studios.

L’album enregistré et mixé par Stéphane Prin (Camille, Murat, Debout sur le Zinc, Miossec) mêle donc la voix et la guitare au bois tribal des caisses claires et à l’électronique, un beau voyage en terre d’orage, parfois tendu et dansant, capable aussi de surprendre au détour d’une reprise mélancolique de Niagara et d’un Hymne à l’amour aux saturations hendrixiennes. Les 10 titres de cet album à fleur de peau procurent l’ivresse brûlante de la première aspiration après une longue apnée et Daniel Jea y tient déjà le début de sa promesse, il veut désormais respirer dans la durée

Christophe Crénel

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DJ (MZA Music / Siparka – 2015)

« Fauve des lointaines steppes de l’Oural capturé un matin d’orage, le fougueux Daniel Jea vient de donner un nouveau coup de griffe dans sa cage parisienne avec cet EP qui colle déjà à la peau de ce fatal automne. Quelques années après Exilés Volontaires, album qui lui avait valu une certaine réputation de « chanteur à voix », car il en a une, ces nouveaux titres trahissent un certain apaisement, une colère rentrée mais pas moins tenace, urgente, toujours sur le point de basculer dans une rage trop souvent cantonnée aux amours adolescentes. Or la rage d’être, de survivre artistiquement est ici plus forte que tout, elle emporte les mots comme des débris au large des continents de l’Inconscience. Avec cette alternance de passages murmurés à la Dominique A et de tempêtes intérieures joliment maîtrisées dans certains refrains, Daniel Jea montre qu’il n’est pas une « panthère d’exposition » mais un spécimen poético-mélodique toujours en liberté. »

Guillaume Fédou

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Exilés Volontaires (MZA Music – 2010)

« Beau gosse, cheveux en pétard et diam’s sur l’oreille gauche, Daniel Jea a promené ses saillies amplifiées aux côtés de La Grande Sophie, Françoise Hardy, Florent Marchet, Damien Saez ou encore Junesex. Il livre ici en solo les titres de son album “Exilés Volontaires” qui fait penser à une fatale mixture de Play Blessures (Alain Bashung), de Sombres Héros (Noir Désir) et de Techniques de l’Exil (Léo Ferré). Mais Jea n’est pas qu’un animal blessé et sait trouver la fraîcheur qui fait mouche. »

Guillaume Fédou

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